désigner par leur nom les principaux éléments de l'interface
de Calc ;
distinguer les différents types d'informations que l'on
peut déposer dans les cellules d'un tableur ;
distinguer les références relatives, les références
absolues, les références mixtes et les références
par nom ;
justifier l'emploi de références absolues, relatives,
par nom ou mixtes dans diverses circonstances.
Savoir faire
recopier le contenu d'une cellule en utilisant la souris ou
le presse-papiers ;
utiliser de manière judicieuse les références absolues, les
références relatives et les références par nom
dans des calculs ;
utiliser les touches de mouvement du pointeur et la souris
pour référencer des cellules dans un calcul ;
utiliser et établir des listes de tri existantes ou personnelles.
OpenOffice.org Calc, pour quoi faire ?
Le logiciel OpenOffice.org
Calc (on pourrait aussi
dire OpenOffice Calc ou Ooo Calc ou simplement Calc) fait partie
de la famille des
" tableurs ". Ce type de logiciel est spécialisé
dans le calcul et la présentation des résultats des
calculs, sous forme de graphiques, par exemple.
Il est utilisé dans les domaines qui font beaucoup appel
au calcul, y compris les sciences et l'économie.
Tu peux télécharger deux exemples, ci-dessous. Clic
droit sur le lien / Enregistrer la cible sous. Ensuite, ouvrir
le fichier sous Calc.
Modifie les données afin de visualiser le comportement du logiciel.
Il n'est pas nécessaire de chercher à comprendre
ce que permet chacun des deux exemples proposés ci-dessus.
Calc est un logiciel qui fait partie de la famille
des " tableurs ".
Ce nom provient :
Quand tu as compris l'origine du terme “ tableur ”,
passe à l'étape suivante.
L'interface de Calc
La fenêtre de Calc présente
un certain nombre d'éléments
dont nous devons désigner les noms.
L'illustration ci-dessous montre un document Calc ouvert ;
on parle encore d'un classeur.
1. La barre de titre : indique généralement
le nom du fichier tel qu'il est enregistré sur le disque
ou le titre du document, s'il a été précisé dans
les propriétés (voir plus loin dans le cours).
2. La barre de menus : présente l'ensemble des
menus disponibles.
3. La barre de fonctions : permet d'accéder
simplement à des commandes importantes de l'ensemble des
logiciels de la suite OpenOffice.org: impression, presse-papiers,....
4. La barre d'objets : permet d'accéder à des
outils caractéristiques de l'application Calc: pourcentage,
décimales, monnaie,... Elle est donc différente dans
Calc que dans OpenOffice.org Writer (logiciel de traitement
de textes), par exemple.
5. La barre de calculs : présente le
contenu de la cellule active, éventuellement une formule.
La
barre d'outils, la barre d'objets et la barre d'instruments sont
des barres d'outils.
6.La barre d'instruments : c'est la barre d'outils
verticale qui contient un certain nombre d'outils caractéristiques
de l'application en cours. Sa présentation peut changer
en fonction du contexte.
7. La feuille de calcul : présente un
certain nombre de cellules, organisées en lignes et en colonnes.
8. L'ascenseur et le translateur : permettent
de se déplacer verticalement et horizontalement dans le
document en utilisant la souris.
9. Le sélecteur de feuille : un classeur d'OpenOffice.org
Calc est constitué d'un certain nombre de feuilles (3 dans
l'illustration ci-dessus). Le sélecteur de feuille permet
de choisir la feuille active.
10. La barre d'état : fournit un certain
nombre d'informations importantes au sujet du document en cours.
Dans la suite de la leçon, nous nous référerons à ces éléments
de la fenêtre de Calc ; aussi
est-il nécessaire de pouvoir préciser leur nom et
leur emplacement.
La barre d'outils qui contient les boutons de commandes spécifiques
au tableur est:
Quand tu es capable de désigner les éléments
principaux de la fenêtre de Calc par leur nom, passe à l'étape suivante.
Informations de type « texte » ou de type « numérique »
Les informations déposées dans une cellule
peuvent
être de deux sortes principales : de type numérique ou
de type
texte.
Les
deux grands types d'informations reconnus par les tableurs
On
reconnaît les informations numériques des informations textes à
l'alignement donné automatiquement par Calc.
Clique dans la cellule A1 d'une feuille de calcul vierge.
Ecris-y ton prénom puis frappe la touche Enter.
Le curseur de texte se déplace dans la cellule A2.
Ecris-y ton âge puis frappe la touche Enter.
Les informations « texte » sont alignées à gauche, dans
la cellule. Les informations « numériques » sont alignées à droite,
dans la cellule.
Dans tous les cas, le contenu de la cellule active est automatiquement
répercuté dans la barre de calculs.
Dans
la cellule A4, écris ton numéro de téléphone
en séparant les différents blocs de chiffres par
des espaces.
Si la colonne n'est pas tout à fait assez large pour
accueillir ton numéro de téléphone, retaille-la
comme indiqué dans l'animation ci-dessous.
La même technique peut être utilisée pour modifier la hauteur
d'une ligne.
Un double-clic sur la limite entre deux colonnes ou entre deux
lignes permet également de retailler les cellules de façon parfaitement
adaptée à leur contenu.
Ton numéro de téléphone est-il une information
numérique ou de texte ? Comment justifies-tu ta réponse ?
Il peut être intéressant d'élargir encore un peu la colonne A pour découvrir un élément de réponse intéressant.
Une information est numérique quand elle ne contient que un ou
plusieurs des caractères suivants :
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 + - ( ) , $ % E e
La lettre « E » qui signifie « x10 exposant »,
comme sur les calculettes. Tous les autres caractères sont
non-numériques.
Dès qu'un caractère non numérique est introduit dans une information,
celle-ci devient du texte. Lorsque nous envisagerons les fonctions,
nous verrons que cette règle admet des exceptions.
Pour modifier le contenu d'une cellule, il suffit de rendre cette
cellule active (clic de souris sur la cellule).
- Ah ouiche, mais si je n'ai qu'une petite modification
à faire dans une cellule : corriger la douzième décimale du nombre
"Pi", par exemple ? Je dois tout récrire ?
- Heureusement, non ! Il est possible de modifier
le contenu d'une cellule sans devoir tout recommencer.
Frapper la touche F2, au clavier. Le curseur
clignote dans la cellule. On peut le déplacer et opérer les modifications
que l'on souhaite dans la cellule.
On peut également modifier le contenu d'une cellule en agissant
sur le contenu de la barre de calculs (clic dans la barre de calculs).
Dans la cellule A4, à la place de ton numéro de
téléphone, indique ta date de naissance sous la forme
05/07/1990.
Cette information est-elle numérique ou de texte ? Justifie
ta réponse.
Quand tu as bien compris la différence entre les informations
numériques et de texte, passe à l'étape suivante.
Constantes, constantes calculées ou variables
Parmi les informations numériques qui peuvent être
déposées dans les cellules, il est commode de distinguer :
Les
valeurs constantes
La valeur 3,14 déposée dans la cellule A1, dans l'illustration
ci-contre, par exemple.
Les valeurs constantes calculées
Dans
la cellule A1 d'une feuille de calcul, frappe l'information 6+6
suivie de la touche Enter, sans rien ajouter.
Cette information est bien du texte (pourquoi ?) : elle se justifie
automatiquement à gauche.
Dans la cellule A2, frappe le calcul suivant : =6+6
suivi de la touche Enter.
- Ouh la la ! Je sens que mon cher professeur fatigue
là ! Voilà qu'il me fait recommencer deux fois la même chose !
- Erreur, cher élève: n'auriez-vous pas noté la
différence et le signe " = " qui est venu
se placer devant le calcul ?
Cette
fois, c'est bien le résultat du calcul qui s'affiche dans
la cellule A2 alors que le calcul reste visible dans la
barre de calculs.
Une
cellule peut contenir un calcul, plutôt
qu'une valeur constante. Dans ce cas, l'information frappée au
clavier commence toujours par le signe « = ».
Lorsque la formule est complète, on frappe la touche Enter,
et la cellule montre le résultat du calcul.
Lorsqu'une cellule qui contient un calcul devient active, la barre
de calculs montre l'expression calculée, alors que la cellule
ne montre que le résultat du calcul (voir sur l'illustration
ci-dessus).
Les valeurs variables calculées
Une
cellule peut contenir une formule qui fait référence à une autre
cellule.
Dans la cellule A1 d'une feuille de calcul, indique la valeur
2.
Dans la cellule A2, frappe le calcul =3*A1
Dans l'exemple ci-contre, la cellule A2 contient la formule « =3*A1 »
qui signifie qu'il faut y montrer le résultat de la multiplication
par 3 du contenu de la cellule A1.
Si
le contenu de la cellule A1 change, la valeur montrée en A2 change
également immédiatement (voir le deuxième exemple ci-contre à gauche).
Quand tu as répondu à toutes les questions,
passe à l'étape suivante.
Indiquer les références des cellules
Dans les calculs, on est souvent amené à indiquer
les coordonnées d'une cellule afin d'utiliser son contenu.
Par exemple, la cellule A1 contient le calcul =A2*3 ; dans
cette formule, on fait référence à la cellule A2.
Lorsque de nombreuses cellules sont utilisées dans une
feuille de calcul, il arrive fréquemment que l'on se trompe
en frappant la référence de la cellule. Ce type d'erreur
est difficile à mettre
en évidence.
Pour éviter de se tromper, il est possible d'utiliser deux
techniques simples : pointer la cellule référencée à l'aide
des touches de déplacement du pointeur ou à l'aide
de la souris.
Exemple
Un commerçant calcule le prix de vente des articles en magasin
selon la règle suivante :
Sur le prix d'achat de l'article, il s'accorde une marge bénéficiaire
de 75%.
Le total du prix d'achat et de son bénéfice constitue le prix
de vente brut.
L'article est soumis à un taux de TVA variable, fonction de
la catégorie à laquelle il appartient (6% ou 21%). En fonction
du taux, il peut calculer le montant de la TVA.
Le total du prix de vente et de la TVA donnent le prix brut.
En fonction de la saison (soldes), il accorde une réduction
dont il fixe le taux.
Il calcule ainsi le montant de la réduction et le prix final
de l'article pour le client.
Les
formules qui permettent d'obtenir le prix de l'article sont indiquées
dans l'illustration ci-contre.
Le prix d'achat est fixé par son grossiste.
La marge bénéficiaire, le taux de TVA et le taux de remise sont
les seules valeurs variables.
Nous allons reconstruire ce tableau.
Dans une feuille de calcul vierge, recopie le contenu de la
première colonne de l'illustration ci-dessus.
Dans la cellule B1, indique le prix d'un article.
Dans la cellule B2, indique le taux de marge bénéficiaire, soit
75% (ou une autre valeur, si tu souhaites gagner plus d'argent).
Dans la cellule B3, frappe le signe = sans
commencer à introduire le reste de la formule.
Après le signe égal, utilise la touche fléchée vers le haut de
manière à rejoindre la cellule B1.
Dans la barre de calculs, il est maintenant écrit =B1
Frappe le signe de la multiplication *.
En utilisant la touche fléchée vers le bas, rejoins la cellule
B2.
Dans la barre de calculs, la formule est maintenant complète =B1*B2.
Frappe la touche Enter.
Il est également possible de rédiger une formule en pointant
les cellules référencées à l'aide de la souris.
Sélectionne la cellule B4 afin d'y introduire le calcul
du prix de vente brut.
Frappe le signe = sans commencer à introduire
le reste de la formule.
Clique dans la cellule B1.
Frappe le signe de l'addition +.
Clique dans la cellule B3.
Dans la barre de calculs, la formule est maintenant complète
=B1+B3.
Frappe la touche Enter.
Termine la rédaction des formules pour ce problème
(voir l'illustration du haut de cette étape) en utilisant l'une
et l'autre technique présentée ci-dessus.
Enregistre ton travail dans ton répertoire personnel sous
le nom PrixVente.sxc.
Quand tu as fini ton travail,
passe à l'étape suivante.
Constantes, constantes calculées et variables :
exercices
Pour chacun des exercices ci-dessous, on demande
d'établir une
feuille de calcul contenant les formules qui
permettent d'obtenir le résultat souhaité. Aucune
solution ne contenant pas de formules ne peut être admise.
Tu enregistreras chaque exercice dans un classeur différent.
1.
Un commerçant désire vendre les articles qu'il achète
au double de son prix d'achat.
Etablis une feuille de calcul dans laquelle on indique le prix
d'achat dans la cellule B1 et où le prix de vente
se calcule automatiquement dans la cellule B2.
Sur l'illustration ci-contre, on a indiqué le prix d'achat " 125 " et
le prix de vente (soit " 250 ") a été calculé automatiquement.
Si l'on remplace la valeur 125 par une autre valeur, le prix de
vente s'adapte immédiatement.
Enregistre
régulièrement cet exercice durant sa conception, sous
le nom double.sxc.
2.
Etablis une feuille de calcul qui détermine automatiquement
la valeur de :
la somme
la différence
le produit
le quotient
de deux nombres qui sont fournis. Ces deux nombres sont choisis
par l'utilisateur et peuvent varier d'une fois à l'autre.
Enregistre
régulièrement cet exercice durant sa conception, sous
le nom calculs.sxc.
3.
Etablis une feuille de calcul qui calcule automatiquement le périmètre
et la surface d'un cercle. L'utilisateur fournira la valeur du rayon.
Cette valeur pourra changer d'une fois à l'autre.
La formule qui permet de calculer le périmètre d'un
cercle est :
P = 2 x 3,14 x R
La formule pour calculer la surface du cercle est :
S = 3,14 x R²
Pour calculer le carré du rayon , tu peux simplement multiplier R
par lui même. La formule globale devient alors
S = 3,14 x R x R.
Attention, le signe de la multiplication pour les ordinateurs est
bien " * ".
Tu peux aussi utiliser l'opérateur de puissance qui s'écrit ^ (comme
un accent circonflexe). Sur les claviers " Français
de Belgique ", on peut
obtenir ce symbole en maintenant la touche AltGr enfoncée
et en frappant la touche portant les symboles « 6 » et « § ».
Pour écrire 3², on notera 3^2. Merci de m'informer si tu disposes d'informations
sur d'autres claviers.
Enregistre
régulièrement cet exercice durant sa conception, sous
le nom cercle.sxc.
4.
Dans un magasin, on accorde une réduction de 10% sur le
montant des achats. On te demande d'établir une feuille
de calcul qui détermine le montant de la réduction
et le prix final des achats.
La feuille de calcul doit pouvoir être utilisée pour
n'importe quel client. Tous les clients n'achètent pas pour
2540 € de marchandises.
Enregistre
régulièrement cet exercice durant sa conception, sous
le nom magasin.sxc.
Quand tu as réalisé les exercices abordés
ici,
passe à l'étape suivante.
Mouvement du contenu des cellules
Recopie vers le bas ou la droite
L'animation ci-contre montre comment recopier exactement le contenu
d'une cellule vers le bas.
cliquer sur le petit carré noir, en bas et à gauche
de la cellule à copier : c'est la poignée
de recopie ;
enfoncer une touche Ctrl ;
glisser la souris sur l'ensemble de la zone qui doit recevoir
l'information copiée ;
lâcher le bouton de la souris.
La recopie vers la droite, la gauche ou le haut se font de la
même façon.
Déplacement d'une cellule avec la souris.
L'animation ci-contre montre comment déplacer le contenu
d'une cellule vers un autre emplacement dans la feuille de calcul.
cliquer dans la cellule à déplacer ;
enfoncer une touche Majuscules et cliquer dans la cellule pour
la sélectionner ;
cliquer dans la cellule passée en "noir" et
glisser vers la position de destination.
Attention : la technique est un peu différente de
celle utilisé par d'autres tableurs.
Copie à l'aide du presse-papiers
Le presse-papiers est un utilitaire qui permet de sélectionner
des informations dans un document et de récupérer
cette information pour l'insérer ailleurs, dans le même
document, dans un autre document ou dans une autre application.
Pour copier le contenu d'une cellule ou d'un groupe de cellules,
sélectionner les éléments à copier ;
dans le menu « Édition », sélectionner
la commande « Copier ».
Pour récupérer le contenu du presse-papiers :
sélectionner la ou les cellules qui doivent le recevoir ;
dans le menu « Édition », sélectionner
la commande « Coller ».
Il faut noter que le contenu d'un tableau Calc peut
souvent être récupéré dans un logiciel
de traitement de texte.
Remarque : il est possible de
copier
en utilisant le raccourci-clavier
Ctrl + c
coller
Ctrl + v
couper
Ctrl + x
Ecris ton prénom dans la cellule A1 d'une feuille
de calcul.
A l'aide de la poignée de recopie, copie ton prénom
sur les 20 premières cellules de la colonne A.
Sélectionne ces 20 cellules.
A l'aide de la poignée de recopie, copie ton prénom
sur les 10 premières colonnes de la feuille de calcul.
En utilisant le "copier/coller", recopie le rectangle
contenant 200 fois ton prénom sur la feuille 2 du classeur.
Quand tu es capable de recopier le contenu d'une cellule
et de déplacer une cellule sur la feuille de calcul, passe à l'étape suivante.
Remplissage automatique des cellules
Dans certaines circonstances, il est nécessaire
de remplir des séries de cellules adjacentes avec des valeurs
identiques ou des valeurs incrémentées régulièrement.
Nous allons voir que le tableur dispose d'automatismes qui permettent
de faciliter ce type de remplissage.
Séries mathématiques régulièrement
incrémentées
Premier exemple : incrémentation d'une unité
Dans la première cellule de la série, indiquer
le nombre 1 ;
cliquer sur la poignée de recopie et glisser la souris
vers le bas.
La série de nombres 1, 2, 3, 4,... remplit automatiquement
l'ensemble des cellules couvertes par la recopie.
- Cool, votre truc. Mais si je veux la série
2, 4, 6, 8,... plutôt ? Ca fonctionne aussi ?
- Sûr que ça fonctionne encore, mais
la technique est un peu différente.
Deuxième exemple : incrémentation quelconque
Si l'on souhaite une incrémentation différente de
l'unité (cas précédent), il suffit de remplir
deux cellules avec les deux premières valeurs de
la série et de remplir vers le bas (ou la gauche, la droite,
le haut) en utilisant encore la poignée de recopie.
Reproduis les séries illustrées sur la copie d'écran
ci-dessus. Pour chaque exemple, les deux premières valeurs
introduites sont mises en évidence en
rouge.
Quand tu as établis les quatre séries, appelle quelqu'un
et montre-lui comment tu as formé la dernière série.
Troisième exemple : incrémentation numérique
avec du texte
Lorsqu'une cellule contient du texte et une valeur numérique,
le logiciel Calc tente de trouver une incrémentation
possible pour les valeurs numériques.
Reproduis par incrémentation automatique les séries
illustrées sur la copie d'écran ci-dessus.
Quand tu as terminé, appelle quelqu'un et montre-lui
une incrémentation automatique contenant du texte de ton
invention.
Séries textuelles incrémentées
La spécialité de l'ordinateur est le traitement
de valeurs numériques. Il n'est donc pas étonnant
de le voir traiter si facilement des nombres.
Mais le logiciel Calc est capable de traiter également
des suites " textuelles ".
Reproduis les exemples ci-dessous. Attention au fait que la
série de la colonne D commence bien par " lun. " ;
il ne faut pas omettre le " . ".
- C'est quoi cette histoire ? La série
de la colonne E ne fonctionne pas ! Je m'y attendais, d'ailleurs :
comment un ordinateur pourrait-il connaître une telle série ?
Il n'y a rien de logique, là-dedans. Même l'ordre
alphabétique n'est pas respecté.
- Il est rassurant de voir un élève
qui a un peu de sens critique : effectivement, cette série
semble un peu incongrue. Cependant, elle peut fonctionner !
Il suffit de l'apprendre au logiciel.
Dans une feuille de calcul, établis, dans 6 cellules contiguës,
la liste des 6 continents ;
sélectionne cette liste ;
dans le menu Outils, sélectionne la commande Options.
Une boîte de dialogue apparaît ; elle présente
un grand nombre d'options de configuration possibles pour le logiciel
OpenOffice.org.
Dans l'arborescence de la zone de gauche de la boîte
de dialogue, ouvre le " noeud " Classeur ;
Sélectionne Liste de Tri.
Les listes de tri prédéfinies et celles qui ont été ajoutées
apparaissent.
Vérifie que la zone désignée dans la ligne Copier
la liste à partir de correspond bien à la
zone contenant les noms des continents ;
clique sur le bouton Copier.
Cette nouvelle liste automatique s'ajoute aux autres et devient
utilisable de la même façon.
Etablis maintenant une liste de tri sur la base des noms des 5
espèces animales que tu préfères.
Pour répondre aux questions suivantes, tu peux utiliser
un peu de logique ou expérimenter avec le logiciel.
Quand tu as établi une liste de tri personnelle et
répondu aux questions, passe à l'étape suivante.
Références relatives
Observation
Dans
la cellule A1 d'une feuille de calcul vierge, indique
la valeur constante 1.
Dans la cellule A2, indique la formule « =A1+1 ».
Recopie ensuite le contenu de A2 vers le bas, jusqu'à la cellule
A10, comme indiqué plus haut dans le cours (à l'aide de la poignée
de recopie ou par copier/coller).
Tu constates que le contenu des cellules à partir de A3 ne correspond
pas exactement au contenu de A2 qui est copié vers le bas.
Quelles formules trouve-t-on dans les cellules A3 et suivantes ?
Notion de référence relative
La
notion qui va être expliquée maintenant n'est pas simple mais
est extrêmement
importante ! Concentre-toi parfaitement pour la comprendre.
L'indication
« =A1+1 » placée dans la cellule A2ne
fait pas réellement référence au contenu de la cellule A1.
Cette indication doit être considérée comme une référence relative
à la cellule A1 depuis la cellule A2.
Dans le système de références relatives, la mention d'une cellule
doit être interprétée comme « le déplacement à effectuer
pour atteindre cette cellule ».
Dans la cellule A2, la référence à A1 désigne la cellule juste
supérieure. Le déplacement indiqué est donc « une cellule plus
haut ».
Quand on est en A2, le calcul « =A1+1 »
signifie, en réalité :
« prendre le contenu de la cellule
immédiatement au-dessus et y ajouter
1 ».
Quand le contenu de A2 est recopié en A3, c'est toujours
le déplacement qui est copié. En A3, ce déplacement indique
la cellule A2.
Représentation de la référence relative
Il faut se représenter la référence relative
comme un chemin pour aller vers la cellule référencée.
Dans
l'exemple ci-contre, la référence à la cellule
B4 présente dans la cellule A1 peut être considérée
comme une flèche qui pointe vers la cellule B4.
Reproduis cet exemple sur une feuille de calcul.
Cependant,
si l'on copie la formule de A1 vers A2, à l'aide de la poignée
de recopie, la "flèche" qui indique la cellule
de destination reste la même.
Suite
à cette recopie, le contenu de la cellule A2 devient bien
=B5 : il s'agit encore et toujours du même déplacement
de trois cellules vers les bas et une colonne vers la droite. C'est
donc bien la valeur 5 qui apparaît dans cette
cellule.
Cette
notion de référence relative est extrêmement
importante. Assure-toi que tu l'as bien comprise avant de passer à la
suite de la leçon.
Réponds aux questions suivantes sans utiliser le tableur pour vérifier
tes réponses.
Quand tu as répondu aux questions et bien compris
les réponses, passe à l'étape suivante.
Références absolues : posons le problème
Un commerçant vend des articles dans des
pays situés
hors de la zone Euro. Il souhaite donc que ses factures, libellées
en €, indiquent également le montant dans la monnaie
du client.
Le modèle de facture de ce commerçant
présenté ci-dessous peut être téléchargé ICI (clic
droit sur le lien - Enregistrer la cible sous - Ouvrir ensuite
avec Calc). Elle concerne donc un client en Suisse et permet
la conversion en CHF (francs suisses).
Dans la cellule E4, établis la formule qui permet de
calculer le prix total en € du premier article.
Cette formule peut-elle être recopiée telle qu'elle
dans les cellules de la zone E5:E10 ?
Recopie la formule en utilisant la poignée de recopie
et vérifie la validité des prix.
Quel est le calcul à effectuer pour convertir le prix
du premier article (les gommes) en devises ? Réalise ce
calcul avec une feuille de papier et une calculette.
Quelle sera alors la formule à indiquer dans la cellule
F4 pour réaliser ce calcul ?
Attention,
cette formule doit tenir compte du taux de change indiqué dans
la cellule C1. Si le taux varie, il faut pouvoir adapter
immédiatement
les prix.
Indique la formule que tu as trouvée pour la cellule F4.
Vérifie que la valeur indiquée est bien correcte.
Tu
as peut-être trouvé la solution illustrée ci-contre...
Cette formule peut-elle être recopiée dans les
cellules de la zone F5:F10 ? Quelle difficulté peut-on
prévoir ?
Quand tu as réfléchi au problème qui va
se poser, recopie la formule en utilisant la poignée de
recopie.
Si
tu avais la solution proposée ci-dessus,
tu constates que les résultats des calculs sont un peu curieux.
- Les résultats un peu curieux, dites-vous ?
Disons simplement que cette feuille de calcul est complètement
pourrie : c'est totalement aberrant !
- La remarque n'est pas fausse. Il faut donc que
nous trouvions la raison de ce léger dysfonctionnement afin d'y
remédier au plus vite.
Peux-tu déterminer ce qui ne va pas ? Examine les formules,
dans la zone F5:F10.
Quand tu as trouvé une réponse à la question,
passe à l'étape suivante.
Références absolues
Dans l'exemple de l'étape précédente, c'était
bien une cellule particulière que l'on voulait désigner (celle
qui contenait le taux de change) et non un déplacement.
Dans ce cas, on utilise les références absolues dans
les formules.
Sélectionne une feuille de calcul vierge.
Dans
la cellule A1 de cette feuille de calcul, indique une valeur. On
veut que cette valeur apparaisse immédiatement dans l'ensemble
des cellules B3:E13.
Dans la cellule B3, indique la formule « =A1 » puis,
frappe la combinaison «Maj+F4 »,
au clavier.
Immédiatement, la référence =A1 se transforme en « =$A$1 ».
Pour le tableur, cette notation désigne vraiment la cellule A1,
et non plus le déplacement pour se rendre en A1.
Frappe la touche Enter ; la sélection
descend sur la cellule B4.
Resélectionne la cellule B3 et copie
son contenu jusqu'en E3 à l'aide de la
poignée de copie.
Vérifie le contenu de la cellule E3 dans la barre de calculs.
Quand la formule est recopiée, vers le bas ou latéralement vers
l'ensemble de la zone visée, son contenu n'est pas modifié par
la recopie.
Dans ce cas, on parle de référence absolue.
Les références absolues doivent être utilisées quand on souhaite
que la recopie d'une cellule ne modifie pas la désignation d'une
cellule.
Il
faut considérer le symbole « $ » comme étant
une fixation du symbole qui le suit, une sorte de punaise.
Quand on recopie une formule contenant une telle référence,
cette dernière n'est pas adaptée.
Sur
quelles cases peut-on déplacer un cavalier, aux échecs ?
L'information que tu viens de donner à propos de son
déplacement s'apparente-t-elle plutôt à une
référence absolue ou une référence
relative ?
Reprends maintenant l'exercice de l'étape précédente
et corrige la formule à indiquer dans la cellule F4 pour que
la recopie fonctionne.
Si ce dernier exercice ne te pose aucun problème,
passe à l'étape suivante.
Références mixtes : posons le problème
Lors
d'une compétition de fléchettes, les points attribués à chaque
concurrent dépendent du score obtenu à chaque manche
et d'un handicap attribué en début de saison en fonction
de la valeur du concurrent.
Meilleur est le concurrent, plus son handicap est élevé.
Les points, en fin de compétition, sont attribués
selon le principe suivant :
A l'issue de chaque manche, on divise les points obtenus par le
handicap, de manière à obtenir un score final pour
cette manche.
Dans l'exemple ci-dessus, Arthur a obtenu un total de 42 points à la
première manche. Son score final pour cette manche (en vert)
est obtenu en divisant son score réel par son handicap (1,2).
Ce score final peut se calculer par la formule =C3/B3,
placée en D2.
Cette formule peut, sans problème, être recopiée
vers les bas dans les cellules de la zone D4:D7.
Etablis un tableau du même type que celui qui est proposé ci-dessus.
Ecris la formule indiquée dans la cellule D3.
Cette formule peut-elle être recopiée dans les cellules
de la zone F3:F7, pour la deuxième manche ?
Quelle difficulté peut-on prévoir ?
Quand tu as réfléchi au problème qui va
se poser, recopie malgré tout la formule en utilisant
le presse papier.
Le résultat obtenu est aberrant:
A l'issue de la deuxième manche, Arthur qui avait obtenu
un score brut de 45 points n'obtiendrait plus que 1,29 points en
tenant compte de son handicap !
- Mmmmh, il va pas aimer l'informatique, Arthur.
Et je crains que les autres concurrents n'apprécient pas
plus.
- Oh mais, je comprends que ça donne
des résultats stupides ! Vous avez vu la formule en
F3, là où se calcule le score d'Arthur ?
- Le problème vient de la formule initiale, écrite
en D2 et copiée en F3. Nous y avions écrit =C3/B3.
Quand cette formule est recopiée, elle s'adapte car les
références sont relatives. Et le même problème
se pose pour toutes les cellules au-dessous.
- Bon, résumons-nous. La première
partie de la formule recopiée est bien correcte. C'est dans
la deuxième partie qu'il y a un problème. Et encore:
juste pour la lettre de la colonne !!
- Exact. Et la solution est simple: Avant de copier
la formule =C3/B3, il faudrait simplement fixer la colonne B (référence
absolue) et laisser le numéro de la ligne s'adapter (référence
relative).
On utilise alors des systèmes de références
mixtes, dans lesquels une seule des deux composantes des coordonnées
de cellule est absolue et l'autre est relative.
Dans la cellule D3, une formule correcte serait =C3/$B3 ;
elle signifie que, lors de la recopie, il ne faudra pas changer
le « B » (fixé avec une punaise), mais
que la valeur du numéro de la ligne doit être adaptée.
Pour transformer une référence absolue en référence
mixte, frappe la combinaison Maj+F4 le nombre de fois
suffisant.
Sélectionne la cellule D3
Frappe la touche F2 pour modifier le contenu de la
cellule: le contenu de la cellule D3 est bien la formule
=C3/B3 ;
Sélectionne la partie B3 de la formule ;
Frappe la combinaison Maj+F4 pour modifier le type
de référence : la formule devient =C3/$B$3 ;
Frappe la touche Maj+F4 le nombre de fois nécessaire
pour obtenir la formule =C3/$B3 ;
Frappe la touche Enter ;
A l'aide du presse-papiers, copie la formule dans la cellule F3 ;
Colle la même formule dans toutes les cellules de la
zone F3:F7 puis dans la zone H3:H7.
- Ouais ! C'est Arthur qui va être
content.
Peux-tu justifier toutes les formules contenues dans les deux
zones que tu viens de remplir ? Examine-les et indique comment
elles peuvent être issues de =C3/$B3 que nous avons écrite
en D3 et recopiée.
Les questions suivantes portent sur la feuille de calcul illustrée
ci-dessous.
La cellule A1 contient la formule =B$2*$C5.
Quand tu as répondu correctement à toutes les questions et
bien compris les réponses, passe à l'étape suivante.
Références par noms
- Dites,
c'est bien de jouer au combat-naval. Mais au bout d'un moment,
on se prend la tête avec ces références qui
ne veulent rien dire. B3 : un cuirassé touché... OK.
Mais la cellule B3 ou Z42, ça ne dit
pas grand chose.
N'auriez pas quelque chose en stock pour simplifier tout ça ?
- Mais
voyons, il n'y a qu'à demander ! Et si on appelait les cellules par
un nom, ne serait-ce pas mieux ?
- Vous
voulez dire, au lieu de Z428 je pourrais dire " Fifi " ?
- C'est
un peu ça. Et ce sont les " références par nom ".
Z428, je te baptise "Fifi"
Sélectionner la cellule Z428
- Ouais, enfin, je disais Z428. Mais on ne pourrait pas prendre une cellule moins loin dans la feuille de calcul ? Il va falloir dérouler quelques mètres d'écran, pour y arriver...
- Pas du tout : il y a une méthode très simple. La voici.
Dans la zone d'adresse, en haut et à gauche de la fenêtre d'OpenOffice.org, indique la référence de la cellule : Z428.
Frappe la touche Enter.
La cellule Z428 devient active.
- Ouaah ! C'est magique...
Dans le menu Insertion, sélectionner la commande Noms et
l'option Définir ;
Dans la zone Assigné à de la boîte de
dialogue Définir des noms, vérifier
la référence de la zone qui sera nommée ;
Dans la zone Nom, indiquer le nom choisi ;
Cliquer sur le bouton OK ;
On peut vérifier dans la zone d'adresse que le nom a bien été attribué à la zone sélectionnée.
Comment retourner à la cellule A1 sans utiliser les touches de mouvement du curseur ?
Depuis la cellule A1, comment retourner aisément à la cellule " Fifi "?
Quel est le raccourci-clavier qui permet d'ouvrir automatiquement la boîte de dialogue qui permet de baptiser une zone ?
Donner un nom à une cellule ou une zone de
cellules quelconques
Pour donner un nom à une cellule ou à une zone de cellules
non sélectionné, il suffit d'indiquer l'adresse de
la zone dans la boîte
de dialogue Définir des noms.
Faire apparaître la boîte de dialogue (Ctrl+F3, par exemple) ;
Dans la zone Nom, indiquer le nom souhaité pour la zone de
cellules.
Les noms des zones doivent respecter les règles
suivantes :
* ils ne peuvent comporter que des lettres et des chiffres.
* ils doivent commencer par une lettre et se poursuivent
par un nombre indéterminé de lettres
ou de chiffres. Quelques symboles spéciaux
($, _, ?, ... sont autorisés).
* ils ne peuvent porter un nom de cellule (A20 est interdit,
par exemple).
Cliquer sur le bouton de la zone Assigné
à et désigner la zone
à nommer ;
Cliquer sur le bouton de réduction de la petite boîte de dialogue ;
Dans la boîte de dialogue Définir
des noms, cliquer sur le
bouton Ajouter.
Une société commerciale dispose de trois filiales réparties
dans trois villes. Dans un classeur OpenOffice.org, on a indiqué le
chiffre d'affaires de chacune des filiales pour les quatre trimestres
de l'année passée.
Tu peux télécharger ce classeur caBruHuyMons.sxc (clic
droit sur le lien / Enregistrer la cible sous / Ouvrir le classeur
avec Calc).
Donne les noms Trimestre1, Trimestre2, Trimestre3 et Trimestre4
aux quatre zones verticales correspondant aux chiffres d'affaires
trimestriels (voir l'animation ci-dessus).
Donne le nom de chacune des villes aux trois zones horizontales
présentant les chiffres d'affaires par ville (comme sur l'illustration
ci-dessous). Tu peux changer les noms des villes en fonction
de ta région.
Enregistre ton travail dans ton répertoire personnel.
- Dites, j'ai beaucoup aimé d'appeler
une cellule par le nom de Fifi. Ca rend tous ces chiffres nettement
plus humains. Mais finalement, ça
sert à quoi,
tout ça?
- Judicieuse question à cet instant précis de la
leçon. Voyons deux exemples d'utilisation des noms.
Si nécessaire, ouvre le classeur caBruHuyMons.sxc dans
lequel tu viens de nommer certaines zones.
Ouvre la liste de la zone des noms, située à gauche et au dessus
de la feuille de calcul ;
Sélectionne le nom Trimestre3.
La zone contenant les chiffres du troisième trimestre est
sélectionnée. Il devient donc facile de retrouver
des groupes de cellules.
Sélectionne la cellule B5 sous la dernière valeur du chiffre
d'affaires du premier trimestre ;
Dans la cellule B5, écris la formule =SOMME(TRIMESTRE1) puis
frappe la touche Enter
Le total du chiffre d'affaires du premier trimestre est calculé
dans la cellule B5.
La signification de la formule =Somme(Nombres) sera précisée dans une
leçon ultérieure.
Réalise la même opération pour chacun des trimestres ;
Etablis ensuite le montant du total des chiffres d'affaires
pour chacune des villes.
Enregistre ton travail une dernière fois.
Fifi doit disparaître
Pour supprimer un nom de cellule(s) dont nous n'avons plus besoin,
la boîte de dialogue Définir des noms offre un bouton "Supprimer"
Sélectionner un des noms de cellule(s), "Fifi",
par exemple.
Cliquer sur le bouton "Supprimer"
- Je propose une minute de
silence à la mémoire de "Fifi"
Les références par nom sont bien pratiques, dans
certains cas, mais elles ne peuvent être utilisées que
comme références absolues.
Quand tu es capable de définir un nom pour une ou plusieurs
cellules et de supprimer des noms, passe à l'étape suivante.
Références par nom : exercices
Dans
une nouvelle feuille de calcul, établis un tableau sur le modèle
illustré ci-contre ;
Nomme la zone B1:K1 de la première ligne " terme1 "
Nomme la zone A2:A11 de la première colonne " terme2 "
Dans la cellule B2, écris la formule =terme1*terme2 suivi de
Enter.
Quelle est la valeur affichée dans la cellule B2 ?
Reporte la formule dans l'ensemble du tableau, de manière à
faire apparaître toutes les tables de multiplication de
1 à 10.
- Hé
mais, attendez, il y a une embrouille là ! Comment
le tableur est-il capable de multiplier la zone " terme1 " par
la zone
" terme2 "? C'est comme si on me demandait
de multiplier 4,5,6 part 2,7,8. Ca n'a pas de sens...
- C'est
très simple: il ne multiplie pas les zones entre-elles mais
simplement des cellules, comme illustré ci-contre.
La cellule H6, par exemple, contient bien la formule =terme1*terme2.
Comme la multiplication demande deux nombres et non deux séries
de nombres, le logiciel recherche un nombre commun à la zone
terme1 et à la colonne dans laquelle se trouve le calcul. De
même, il recherche un nombre dans la zone terme2 et qui figure
dans la même ligne que le calcul.
Pour quelle raison, le même calcul reporté dans la cellule L1,
par exemple, renvoie-t-il une valeur d'erreur ?
Reprenons l'exercice exposé à plus haut et pour lequel nous avons utilisé les références
relatives et absolues.
Refais tous les calculs en n'utilisant plus que des références
par nom (une cellule isolée et trois zones doivent être nommées).
Quand tu as terminé les exercices passe à l'étape suivante.
Références absolues, relatives, mixtes
et par noms (exercices)
1.
Etablis une feuille de calcul qui permettra de connaître instantanément
les tables de multiplication que l'on souhaite. L'utilisateur indique
seulement la table qu'il veut voir apparaître.